Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec publiait le tout premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques (PGIRE) 2026-2050, la feuille de route qui guidera les choix énergétiques de la province pendant les vingt-cinq prochaines années. Élaboré par le ministère de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie en collaboration avec Hydro-Québec et les distributeurs de gaz naturel, il constitue le premier exercice de planification énergétique intégrée du Québec. Toutefois, une telle vision soulève une question essentielle : disposons-nous des compétences et de la main-d'œuvre nécessaires pour la concrétiser ?
Le Québec fait face à un défi majeur : ses besoins énergétiques devraient croître de façon significative au cours des prochaines décennies, alors qu'il doit poursuivre sa décarbonation, renforcer son autonomie énergétique et composer avec un contexte géopolitique incertain. Pour y répondre, le PGIRE établit un cadre commun visant à orienter de façon prévisible et transparente les décisions relatives à l'approvisionnement, la production et la consommation d'énergie jusqu'en 2050.
D'ici 2050, le plan mise notamment sur :
Fait marquant : le PGIRE reconnaît l'efficacité énergétique comme une source d'approvisionnement à part entière. Pour les ménages comme pour les entreprises, réduire sa consommation devient une stratégie énergétique en soi.
Une telle transformation ne repose pas uniquement sur des infrastructures et des investissements, mais également sur des professionnel·les capables de la mettre en place. Le PGIRE le reconnaît d'ailleurs explicitement : les changements associés à la création de nouvelles activités économiques et aux transitions requises dans certains secteurs « pourraient nécessiter une attention particulière en matière de formation et de qualification de la main-d'œuvre » et « devront s'accompagner d'un renforcement de l'offre de formation ainsi que de mesures favorisant le perfectionnement des compétences et l’adaptation de la main-d’œuvre aux nouveaux besoins des entreprises »1.
Enfin, la réussite du plan ne dépend pas seulement des nouvelles technologies, mais aussi de la capacité du Québec à former celles et ceux qui les déploieront.
Concrètement, faire de l'efficacité énergétique une priorité nationale, accélérer l'électrification et déployer de nouvelles technologies exigeront des spécialistes outillés pour :
C'est précisément à cette jonction entre ambition collective et compétences opérationnelles que la formation devient un véritable levier de réussite du PGIRE.
Depuis plus de 30 ans, CIET est la plus grande institution au Canada dédiée exclusivement au développement des compétences en efficacité énergétique et en décarbonation. Chaque année, CIET forme plus de 6 000 professionnel·les. Notre offre s'aligne directement sur les priorités du PGIRE :
En investissant dès maintenant dans le perfectionnement de leurs employé·es, les entreprises et organisations se donnent les moyens de contribuer aux cibles du PGIRE tout en réduisant leurs coûts d'exploitation, en améliorant leur compétitivité et en saisissant les occasions qu’offre une économie plus sobre en carbone.
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